J'ai quitté Montmartre pour aller passer quelques jours dans
une petite commune de l'île d'Oléron : Le Grand Village Plage. Ce n'est pas un village, ce n'est pas grand mais il y a vraiment une plage! Si vous ne connaissez pas l'île
d'Oléron, je voudrais vous inviter à y venir le plus vite possible, avant que ne soit parachevé l'enlaidissement irrémédiable et le saccage d'une île qui fut en son temps sauvage
et belle. Mois après mois (et cela depuis la construction du viaduc de sinistre mémoire), les terrains se lotissent, les campings prolifèrent et bientôt il y aura plus de mobil homes que
d'arbres sur cette langue de terre. Les mobil homes s'étendent comme une maladie de peau...ils sont partout, avec leurs pots de geranium, leurs nains de jardinets, leur barbecue, leur antenne
satellite, leurs petits chiens aboyeurs et leurs heureux propriétaires gobeurs d'huîtres. Ne crions pas haro sur le mobil home...il n'est pas le seul responsable de la catastrophe. Voyez comme se
multiplient les maisonnettes charentaises, toutes semblables, toutes blanches ou ocres avec leurs volets bleus ou en plastique... Voici donc Le Grand Village Plage. Jadis quelques maisons serrées
en colimaçon, avec de jolis noms de rues : passages des îles, rue des saulniers, rue du roulier... Dieu merci, elles sont toujours là et quelques unes sont même habitées par de vrais
habitants...toute l'année...
Un escalier tout à fait typique à Petit Village, commune de Grand Village (il n'y a pas encore de Moyen Village, ni de Géant Village ni de Mini Village, mais
étant donnée l'originalité des noms, cela ne saurait tarder).
La Chapelle Saint Joseph prétendue du XVIIIème siècle mais en fait très XIXème. Elle ne présente aucun intérêt sinon d'être
minuscule et d'avoir été jadis plantée au milieu des champs. Elle est aujourd'hui cernée de lotissements. Signalons pour être justes que l'intérieur est décoré de fresques récentes de Murat,
peintre local qui a représenté avec fraîcheur et idéalisme son île telle qu'elle avait dû être avant le désastre. Vous remarquerez le grand art du photographe qui a su donner l'impression de
nature exubérante. Méfiez-vous des cartes postales...
Au coeur du village, voici un émigré heureux..LE PALMIER. Bien protégé des vents du nord et de l'ouest, il s'épanouit avec le sourire. D'ailleurs,
vous remarquerez assez vite qu'en général les sourires ne sont pas charentais. Si vous rencontrez d'aimables personnes, elles ont toutes les chances d'être des émigrées des autres
provinces.
Ah ! La belle maison ! Remontée pierre à pierre pour les touristes au coeur de la commune, juste à côté de la mairie. L'été de magnifiques fêtes s'y déroulent avec chorale locale,
dégustation de moules et danses folkloriques. Ah ! le cri des milliers de moules vivantes jetées sur un lit d'aiguilles de pin embrasées et qui se mettent à gueuler de toutes leurs coquilles
ouvertes!!!
Bon, vous aurez assez vite fait le tour du vieux village qui est de loin ce qu'il y a de plus authentique en cette contrée et vous
trainerez vos tongs vers la forêt et les villas modernes, toutes ressemblantes, avec garage, portail électronique et alarme contre les voleurs. Vous pourrez visiter le cimetière qui n'a
d'intérêt que si vous y connaissez quelqu'un à qui faire un brin de causette. Vous pourrez visiter le centre commercial, le Super U où l'on fait toujours la queue, hiver comme été. C'est
d'ailleurs une des principales curiosités de Grand Village : comment provoquer des queues aux caisses alors qu'il n'y a que trois tondus, deux pelés et un chevelu dans le magasin. Mais
j'ai pitié de vous et je vais vous entraîner dans la forêt. Attention, ni le jeudi ni le lundi comme l'annoncent les panneaux car des chasses peuvent être "en cours". Donc il y a en cet endroit
des individus, de forme humaine qui prennent leur pied en tuant des bestioles. Je suggère qu'on arme les sangliers et les chevreuils afin qu'ils puissent riposter. Je présume qu'il y aura
alors beaucoup moins de Rambos, de Supermen, de Zorros flingueurs sous le ciel de cette commune.
Donc en dehors des périodes de chasse, vous découvrirez une belle forêt qui s'étend sur plusieurs kilomètres et où le printemps affole les genêts. Si vous aimez le VTT, alors vous y
serez heureux car c'est l'un des rares endroits où l'on peut rêvasser loin des foules balnéaires. La forêt qui a beaucoup souffert des grandes tempêtes échappe pour l'instant à la boulimie
des promoteurs.

Voici une des pistes qui sillonnent la forêt et qui vous permettra d'aller de Grand Vilage à Saint Trojan, le Saint Tropez local, toutes proportions gardées. Si vous avez un cadeau à faire
à une jolie gazelle, arrêtez votre bécane sur le port et entrez dans la cabane "Retour de Plage" où une très sympathique Martine crée des bijoux de fantaisie originaux et abordables.
Et maintenant il faut bien arriver à la plage... Pas de manne financière sans ce rivage tant recherché. Il faut y
accéder, à pieds, à vélo ou en voiture. Vous ferez 1km5 , ce qui use les souliers si vous voulez marcher. Si vous prenez la piste cyclable, vous passerez votre temps à branler la sonnette,
car il y a tant de familles, poussettes, fauteuils roulants, bateaux gonflables sur la piste que pédaler sans écraser un pied, renverser un enfant, heurter un chien, désarçonner un autre
cycliste reste un exploit. Enfin si vous ne pouvez abandonner votre voiture, ATTENTION. Il n'y a que quelques places de parking et la route se trouve assez vite encombrée de chauffeurs qui
vont, viennent, poireautent, s'énervent, finissent par débarquer femme, enfants et belle mère, avant de revenir en maugréant sur le parking de super U. Certains jours une grille gardée par
la police municipale interdit tout accès au rivage sacré.
Et pour terminer je choisis cette photo de la Grande Plage qui est magnifique hors saison. J'aime cet homme et son chien qui passent dans cette immensité indifférente. L'été le
rivage est noir de monde et il faut marcher longtemps pour trouver son espace vital. Il faut aller au delà de la plage naturiste (mais pourquoi il n'y a que des vieux à poil ?)
vers les Allassins et les blockhaus de Vert-Bois. Mais la mer est superbe; les vagues infatigables, le ciel capricieux, les cailloux envahissants, les puces de sable horripilantes, les
méduses médusantes.
Bonnes Vacances Au Grand Village Plage !!!
par chriswac
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Aujourd'hui, il fait un temps gris hivernal sur la butte où je décide d'aller saluer un vieux copain, le chevalier de
la Barre, installé depuis quelques années à deux pas du Sacré Coeur.

Non, ce n'est pas lui. Enfin, ce n'est plus lui. Cette statue a été déboulonnée et fondue. Elle avait pris place presque en face du Sacré Coeur, comme une réponse laïque à
l'érection de l'énorme basilique payée en partie par la bourgeoisie que l'écrasement de la Commune avait rassurée. Notre pays restera formidable tant qu'il sera possible de
faire cohabiter de tels symboles et de donner à la rue qui contourne la basilique le nom d'un jeune homme torturé pour sa libre pensée et son impertinence. Imaginez qu'on donne aux rues qui
mènent aux mosquées le nom des caricaturistes!!!
Sur le chemin, je rencontre cet étrange personnage transformé en statue pour intriguer les touristes mais dont la fleur offerte est bien
vivante.
A l'entrée du petit square, une fontaine Wallace semble tourner comme un manège. Une des cariatides s'est peint le
visage pour jouer les Pierrot le Fou. Notre chevalier est à deux pas de là sur son socle de pierre, il nous tourne le dos, le visage vers l'église blanche. Remarquez sur la
droite, une cabane pour les oiseaux. Ainsi, notre chevalier est-il environné d'oiseaux parisiens, comme autant de saints-esprits laïcs.
Bon d'accord, ce sont plutôt des pigeons dodus qui auraient tendance à laisser tomber quelques décorations sur les pierres
immaculées.
Et le voilà, celui que je suis venu voir aujourd'hui. Il a retrouvé une statue, placée un peu plus en retrait que l'ancienne mais qui rend
justice à sa jeunesse et à son assurance. Son histoire est bien connue et tient une place de choix dans le florilège de la bêtise et de l'intolérance. En ces jours où les intégrismes de tout poil
s'ébrouent dans notre démocatie, elle résonne comme un avertissement. Nous sommes en Picardie, en 1765, le crucifix ornant le Pont-Neuf d'Abbeville a été tailladé. Scandale chez
les bonnes gens. On ne s'interroge pas pour savoir si des ivrognes en goguette, ou simplement les montants d'une charrette ont pu être cause de la dégradation. On cherche un coupable. En chaire,
les curés appellent à la délation.

Et comme toujours, ces appels ne restent pas sans réponses. Il y a de braves gens pour écrire, dénoncer, faire oeuvre de salubrité publique. On se rappelle que trois
jeunes hommes, un certain jour de juillet, ont refusé de saluer une procession du Saint Sacrement. L'un d'eux a gardé son chapeau vissé sur la tête alors que la foule alentour était
agenouillée, tête découverte, en signe de respect et d'adoration. Ils furent donc recherchés. L'un d'eux s'enfuit, l'autre était trop jeune, le troisième fut arrêté. Il avait 19 ans et
s'appelait chevalier de la Barre.
Il possédait en outre des livres interdits comme le Dictionnaire Philosophique de Voltaire. Un procès
inique eut lieu qui ne respectait même pas les lois en vigueur. Le jeune homme fut torturé, soumis à la question. le 1er juillet 1766 il eut le poing coupé, puis la langue arrachée. On le
décapita. Il ne ramassa pas sa tête comme l'aurait fait St Denis pour dévaler les pentes de la butte. Non. Il fut jeté au feu avec elle. On n'oublia pas de précipiter dans le bûcher les
livres interdits.
Il est vivant aujourd'hui notre chevalier. Il a la jeunesse et la liberté que n'auront jamais ceux qui veulent imposer leur doctrine au mépris de la pensée, du plaisir, de la vie.

Salut l'ami !
Et maintenant je rentre chez moi par cette rue qui contourne la basilique et qui s'appelle : rue du Chevalier de la Barre.
par chriswac
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Le Pura Kehen où habitent les âmes divinisées des rois défunts.
La troisième cour abrite un méru de onze toits dédié au Dieu du feu. et dans la partie la plus sacrée (angle nord est) un autel à trois trônes consacré à la
trilogie hindouiste : Brahma le Créateur, Vichnou le Mainteneur, Shiva le Destructeur. Ces trois Dieux seraient comme les trois faces d'un même Dieu dont la puissance serait symbolisée par ces
trois aspects essentiels : donner la vie, la préserver, la reprendre. Avant d'accéder à cette partie la plus sacrée vous découvrirez un banian dont les branches et les racines touffues
abritent le kulkul qui renferme le tambour d'appel à la prière.
Ce temple peu visité est une version réduite du célèbre Pura Besakih dont la visite s'avère souvent une épreuve redoutable tant
y sont nombreux ceux que les balinais appellent les moustiques, vendeurs de toutes sortes et guides insistants jusqu'à l'énervement et la grossiéreté pourtant si peu balinaise. Le
harcèlement est tel : marchands, guides, scooters...qu'il vaut mieux s'abstenir de visiter ce temple et profiter de ceux qui comme le Pura Kehen restent paisibles et invitent à
la méditation. De plus vous pourrez accéder aux différentes enceintes, ce qui est impossible dans de nombreux autres
temples.
A
propos des offrandes déposées
continuellement devant les autels, il y a toute une symbolique qui peut éc
happer au visiteur. Elles sont souvent couronnées de bétel
qui représente la Trinité Hindouiste et comportent des éléments de couleurs différentes: rouge pour Brahma, noir ou vert pour Vichnou, blanc pour Shiva. Elles sont la plupart du temps composées
d'aliments déposés sur une
feuille.
A gauche la base sculptée d'un autel dans cette pierre grise, volcanique
si caractéristique de l'île. Un petit chien blanc nous a accompagnés dans notre balade entre les autels. Nous n'avions rien à lui donner sinon quelques caresses. Les chiens à Bali sont
omniprésents. On les voit partout, trottinant sur les routes, couchés sur les bas côtés, filant dans les campagnes. Ils sont ignorés des habitants; on ne rencontre aucune agressivité à leur égard
mais ils traînent pour la plupart une vie misérable, constamment en quête de nourriture. Beaucoup sont des squelettes de chiens. Sur la plage de Jimbaran ils se rassemblent le soir, espérant
profiter des déchets des restaurants. Il suffit de prendre le ferry et de mettre le pied sur Java pour ne plus en voir un seul. Il y est animal impur tandis qu'à Bali, il est laissé à lui
même.

Quelques fois, un chien se fait adopter et coule une
existence heureuse, comme celui dont on aperçoit la queue chez un prêtre hindouiste. A gauche, un chat nous regarde depuis son observatoire dans le temple de Rambut Siwi.
Depuis la terrasse
du Pura Rambut Siwi, on découvre la côte et la magnifique plage de sable noir où l'industrie touristique n'a pas encore mis les pattes.
Le temple est établi au milieu des frangipaniers. Il a été créé au XVIème siècle par le prêtre Nirartha que nous avons déja rencontré au Pura Ulu
Watu. Quand Nirartha est venu ici pour la première fois, une épidémie ravageait la région et notamment le proche village de Gading Wani. Il la fit disparaître et les
villageois lui demandèrent de s'établir chez eux où il serait vénéré.Mais Nirartha qui se sentait appelé ailleurs refusa et laissa une mèche de sa chevelure aux villageois en gage de
protection. Ils la conservèrent précieusement dans un coffret, l'enterrèrent sous le temple. Elle est aujourd'hui veillée par ce chat noir et blanc. Le nom du temple rappelle
cette origine, il signifie adoration des cheveux.

Le temple est construit en briques rouges et en pierre volcanique. Il est richement sculpté de scènes tirées du Mahabharata. Les statues y sont comme partout dans l'île habillées de sarongs noir
et blanc (le bien et le mal) et portent à l'oreille des fleurs d'hibiscus ou de frangipanier.
La rampe est un dragon qui
domine la mer et la falaise creusée de nombreuses grottes transformées en sanctuaires. Dans l'une d'elles un tigre aurait élu domicile et coulerait des jours heureux ! Le dragon ou Barong
est omniprésent à Bali. Il symbolise la santé et il est opposé à la sorcière Rangda dont la statue vous accueille à l'entrée du temple. Tous deux sont régulièrement représentés dans
les danses rituelles. Ils luttent mais aucun ne domine vraiment. Bien et mal s'affrontent mais aucun ne triomphe.
Pour terminer la visite, un
petit baiser au dragon souriant et à ceux qui lisent cette page.
par chriswac
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Pas de voyage à Bali sans une visite aux temples qui sont comme une carte postale de cette île touristique mais encore authentique et fascinante.
Beaucoup de temples de village ne se visitent pas et les grands temples ne se parcourent souvent que de l'extérieur, la partie sacrée étant interdite aux touristes. Parmi les plus photographiés,
le temple du lac Bratan. Les photos ne vous montreront pas la grosse mosquée de béton qui s'est bâtie sur les rives et enlaidit ce site célèbre. Tournez lui le dos et vous ne verrez plus
que ces toits légers (les merus) et ces enclos de pierre élevés sur de petites îles. Le temple est dédié à Dewi Danu, la déesse des eaux. Les cérémonies y sont fréquentes pour assurer
aux paysans une alimentation régulière en eau.
Nous
y étions il y a quelques jours et n'avons pas échappé aux brumes qui souvent s'accrochent aux montagnes. Pourtant si vous voulez connaître Bali sans être importunés par les foules
cosmopolites, février-mars semble être une période idéale. Vous aurez droit à quelques bonnes pluies tropicales, à un ciel plutôt gris mais vous serez seuls sur les sites les plus
connus et votre méditation n'en sera que plus profonde !
Le meru de ce temple est un des plus hauts. Il compte onze toits de fibres de palmiers. Ce qui indique le haut statut de la déesse ici vénérée. Ces merus sont réservés aux divinités
ancestrales ou à celles de la nature et de la vie. On ne les trouve jamais dans les temples dédiés aux divinités liées à la mort.
La péninsule de Bukit au sud de Bali était jadis une réserve de chasse (hélas) réservée aux rois avant de devenir un lieu de relégation pour les condamnés et les
parias. Il était difficile de s'en échapper à cause de ses falaises abruptes battues par les vagues. Il n'y eut longtemps qu'une seule construction, le temple de la mer : Pura Luhur Ulu Watu.
Vous apercevez le meru du
temple au sommet de la falaise à la pointe occidentale de la péninsule. C'est un des santuaires les plus sacrés de Bali. Il daterait du XIème siècle et sa reconstruction du XVIème serait due à
Dang Hyang Nirartha grand réformateur hindou qui fut déifié après sa mort. Espérons qu'il ne voit pas ce que devient peu à peu cette péninsule où se sont installés une cimenterie fumeuse, un
campus universitaire et un grand complexe touristique vers Nusa Dua. Il y a même après Jimbaran, au début de la péninsule un grand centre commercial qui
concocte l'édification de la plus haute statue du monde, un Vichnou de 160 mètres dont la tête a déja été réalisée...
Le Pura Taman Ayun à Mengwi.C'est un immense temple d'Etat construit au XVIIème siècle. On ne peut photographier que de l'extérieur l'enceinte sacrée. Il est
érigé au centre d'un bassin et symbolise le monde hindouiste de Bali. En effet les autels et les merus de l'enceinte symbolisent les montagnes de Bali et les temples principaux, si bien que le
fidèle peut y prier comme s'il était en présence des originaux. Le meru de onze étage, le plus haut du temple symbolise le Gunung Batukau, la deuxième montagne de l'île (après le Gunung
Agung qui est un volcan toujours actif, d'une hauteur de plus de 3000 mètres, demeure pour les Balinais des dieux et des esprits des ancêtres)), d'autres merus symbolisent ce dernier et le
Gunung Batur. Le Batur est le seul à posséder une caldeira :
On la découvre sous une brume
envahissante, le 5 mars, quelques minutes avant d'être plongés dans un brouillard à couper au couteau ! Le Batur a connu de nombreuses éruptions. L'une d'elle, en 1917 provoqua la mort de
plusieurs centaines d'habitants et réduisit en cendres plusieurs centaines de temples.
Entre deux douches tièdes, nous
avons aperçu un prêtre en prière devant un autel. D'autres temples nous attendent que nous découvrirons bientôt mais les amoureux de Bali savent bien qu'il est impossible de les découvrir
tous, tant ils sont nombreux et parfois difficiles d'accès. En fait, si l'on excepte les temples du commerce sur les côtes touristiques, tout Bali est un seul Temple
Sacré.
par chrisw